La ministre de la Planification et de la Coopération externe estime qu’une vaste campagne nationale d’data doit accompagner les préparatifs strategies et financiers des prochaines élections. Elle affirme que 120 hundreds of thousands de {dollars} américains ont été mobilisés pour soutenir le scrutin.
La ministre de la Planification et de la Coopération externe, Dre Sandra Paulemon, a appelé mercredi à accélérer les préparatifs électoraux et à engager pleinement Haïti dans une dynamique de mobilisation autour des prochaines élections.
Elle intervenait lors d’une réunion du Comité de pilotage du Projet d’appui au processus électoral, en présence du président du Conseil électoral provisoire (CEP), Jacques Desrosiers, du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et chef du BINUH, Carlos Ruiz Massieu, du Représentant résident du PNUD, Xavier Michon, ainsi que de représentants de l’UNOPS, de l’OEA et de plusieurs partenaires strategies et financiers.
Dans son intervention, Sandra Paulemon a rappelé que l’organisation des élections constitue l’une des principales priorités du gouvernement dirigé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.
Selon elle, les establishments publiques travaillent désormais autour d’une feuille de route commune destinée à soutenir le respect du calendrier électoral et le retour à l’ordre constitutionnel.
La ministre a toutefois estimé que les ressources financières, les équipements et les dispositifs strategies ne suffiront pas à garantir la réussite du processus.
Elle a rappelé qu’un pacte nationwide pour la stabilité et l’organisation des élections avait été signé en février par des représentants des establishments publiques, des partis politiques, de la société civile, du secteur privé, des confessions religieuses, des médias et d’autres secteurs de la inhabitants.
Pour Sandra Paulemon, cette mobilisation doit désormais se traduire par une présence beaucoup plus seen du processus électoral dans la vie quotidienne.
Elle a déploré qu’une génération entière de jeunes Haïtiens n’ait encore jamais participé à des élections nationales et estime que le pays n’est pas suffisamment entré dans ce qu’elle appelle le « mode électoral ».
La titulaire du MPCE a donc exhorté le CEP et ses partenaires à lancer rapidement une vaste campagne nationale d’data et de sensibilisation.
Elle souhaite notamment la multiplication d’émissions spéciales dans les médias, de campagnes dans les quartiers, de panneaux d’data dans les villes et de contenus consacrés aux élections sur les plateformes numériques.
Selon elle, les citoyens doivent être mieux informés des différentes étapes du processus, des modalités d’inscription, du rôle des establishments électorales et de l’significance de leur participation au scrutin.
Sandra Paulemon a également présenté plusieurs engagements pris par le gouvernement pour soutenir l’organisation des élections.
Elle a indiqué qu’un montant de 120 hundreds of thousands de {dollars} américains avait été mobilisé pour financer le processus électoral et assuré que les fonds nécessaires seraient rendus disponibles sans être ralentis par les procédures administratives habituelles.
Parmi les autres mesures annoncées figurent la priorité accordée à l’entrée du matériel électoral dans les ports et aux douanes, la mobilisation de l’Workplace nationwide d’identification pour accélérer la délivrance des cartes, ainsi qu’une coordination renforcée entre les autorités sécuritaires et le Conseil électoral provisoire.
Les collectivités territoriales doivent également être mises à contribution pour faciliter le déploiement des centres de vote dans les différentes régions du pays.
En conclusion, la ministre a réaffirmé que le MPCE poursuivra son rôle de coordination afin de réduire les obstacles administratifs, institutionnels et financiers susceptibles de retarder le calendrier électoral.
Elle a appelé le CEP et le Programme des Nations unies pour le développement à rendre rapidement disponibles les ressources destinées à la campagne nationale de sensibilisation.
Pour Sandra Paulemon, la inhabitants doit désormais « voir, entendre et sentir » que le pays s’have interaction concrètement vers l’organisation des élections.
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