la colère monte contre les autorités après le massacre


Plusieurs jours après le bloodbath perpétré dans la nuit du 23 au 24 août 2026 à Kenscoff, la colère et le désarroi gagnent les habitants. Des citoyens rencontrés dans la zone dénoncent l’inaction des autorités et réclament des mesures urgentes pour rétablir la sécurité.

Dans les rues et les localités touchées, le traumatisme reste seen. Des familles ont été contraintes de quitter leurs maisons face aux violences des gangs armés. Pour plusieurs habitants, cette scenario aurait pu être évitée si les autorités avaient pris des inclinations à temps pour empêcher leur avancée.

« Les autorités savaient ce qui se passait. Elles avaient le temps d’agir, mais elles n’ont rien fait », déplore un résident rencontré sur place. D’autres citoyens partagent le même sentiment et estiment que les responsables de l’État ont failli, selon eux, à leur mission de safety de la inhabitants.

Certains vont jusqu’à réclamer le départ de responsables, du plus haut niveau de l’État jusqu’aux autorités locales. Selon eux, l’échec est collectif et ne concerne pas uniquement une establishment. « Ils ont tous échoué. Du sommet à la base, chacun doit assumer ses responsabilités », affirme un autre citoyen.

La scenario est particulièrement difficile pour les familles qui vivaient principalement de l’agriculture. Pendant des années, elles ont cultivé leurs terres à Kenscoff pour subvenir à leurs besoins. Aujourd’hui, l’insécurité les prive de leurs activités et contraint certaines d’entre elles à abandonner leurs exploitations.

PUBLICITÉ — Faites défiler pour poursuivre la lecture

« Nous n’avons nulle half où aller. Notre activité, c’était l’agriculture. Nous vivions de nos terres. Maintenant, la zone est contrôlée par les gangs », témoigne un father or mother rencontré dans la commune, préoccupé par l’avenir de sa famille.

Pour ces habitants, fuir ne constitue pas une véritable answer. Ils disent avoir perdu leurs maisons, leurs moyens de subsistance et, dans certains cas, des proches. Ils demandent à l’État de reprendre le contrôle des zones occupées par les gangs et de permettre aux populations déplacées de retourner chez elles en toute sécurité.

La présence et les interventions des forces de l’ordre font également l’objet de critiques. Certains habitants se montrent particulièrement sévères à l’égard des opérations menées contre les gangs armés.

« Les forces de l’ordre font du théâtre », lance un citoyen. Selon lui, si les opérations étaient réellement efficaces, les gangs auraient déjà été repoussés et la inhabitants pourrait reprendre une vie normale.

Ces témoignages traduisent le profond désarroi d’une partie de la inhabitants rencontrée à Kenscoff. Des habitants réclament des opérations capables de produire des résultats durables plutôt que des interventions ponctuelles après chaque attaque.

Le bloodbath de la nuit du 23 au 24 août a ainsi ravivé une query devenue centrale pour de nombreux habitants de Kenscoff : qui doit répondre des défaillances dans la safety de la inhabitants ? Les citoyens rencontrés réclament que les autorités rendent des comptes et, surtout, prennent des mesures permettant d’éviter de nouvelles attaques.

En attendant une amélioration de la scenario, la peur demeure dans plusieurs secteurs de Kenscoff. Entre familles déplacées, agriculteurs privés de leurs terres et habitants réclamant des changements dans la gestion de la sécurité, les conséquences de l’attaque continuent de peser lourdement sur la commune.

PUBLICITÉ — Faites défiler pour poursuivre la lecture

 

À lire aussi : Insécurité en Haïti : comprendre la crise et l’emprise des gangs





Source link

Scroll to Top