près de 70 % des violences basées sur le genre sont des viols, selon l’ONU


Les Nations unies tirent la sonnette d’alarme sur l’aggravation des violences faites aux femmes et aux filles en Haïti. Selon ONU Femmes, plus de sept cas de violences basées sur le style sur dix signalés au premier trimestre 2026 concernaient des viols, dans un contexte marqué par l’enlargement de la violence des groupes armés.

Les violences sexuelles continuent de prendre une ampleur préoccupante en Haïti. Selon ONU Femmes, elles ont représenté plus de 70 % des cas de violences basées sur le style (VBG) signalés au cours des trois premiers mois de 2026, illustrant une détérioration de la scenario sécuritaire et humanitaire dans le pays.

Ces chiffres ont été présentés par Marie Goretti Nduwayo, représentante d’ONU Femmes en Haïti, lors d’un level de presse organisé à Genève. Elle a indiqué que les violences sexuelles sont de plus en plus utilisées comme un instrument de contrôle et de terreur par les groupes armés.

Selon les données communiquées, le Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH) a vérifié 1 863 cas de violences sexuelles en 2025, dont 1 668 femmes, 187 filles, deux hommes et six garçons. Ce bilan représente une augmentation de 163 % par rapport à l’année précédente.

Pour les trois premiers mois de 2026, ONU Femmes souligne que les viols ont constitué plus de sept cas de VBG signalés sur dix. L’organisation évoque également des informations faisant état de l’utilisation de applied sciences numériques par certains auteurs pour conserver des photographs d’agressions sexuelles afin d’extorquer ou d’humilier davantage leurs victimes.

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L’agence onusienne estime que cette scenario est étroitement liée à la propagation de la violence armée à travers le pays.

Selon les Nations unies, près de 1,47 million de personnes ont été déplacées par les violences, dont environ 790 000 femmes et filles. Les websites d’accueil manquent souvent d’éclairage, d’installations sanitaires adaptées et de mécanismes de safety, ce qui accroît les risques d’agressions.

ONU Femmes souligne également que les conséquences de cette crise dépassent la seule sécurité physique.

L’organisation relève une détérioration de l’accès aux soins de santé, à l’eau potable, à l’assainissement et à l’éducation, tandis que la perte des moyens de subsistance expose davantage les femmes et les jeunes filles à différentes formes de vulnérabilité.

Face à cette scenario, les agences des Nations unies appellent à renforcer les mécanismes de safety des survivantes, à soutenir les buildings d’accueil et à accroître les financements destinés aux programmes de prévention et de prise en cost des violences basées sur le style.

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