le SPNH-17 dément toute disparition


Le Syndicat de la Police nationale d’Haïti (SPNH-17) rejette les informations faisant état d’une disparition d’armes et de munitions au sein de l’establishment policière. Le syndicat affirme que les armes concernées ont été utilisées légalement dans le cadre d’opérations contre les groupes armés. En effet, cela s’est fait selon des procédures dûment enregistrées. Cela a eu lieu dans un contexte sécuritaire particulièrement smart en Haïti.

Le SPNH-17 affirme qu’aucune arme de la Police nationale d’Haïti n’a été égarée au cours de l’année 2025. Dans une notice transmise à la presse, le syndicat précise que 370 fusils de kind TQ4 ont été empruntés par la PNH auprès du haut état-major des Forces armées d’Haïti. En outre, ces armes auraient été utilisées dans le cadre de la lutte contre les groupes armés. Ces groupes opèrent sur le territoire nationwide.

Selon le syndicat, ce file a été traité conformément aux procédures administratives et opérationnelles en vigueur. Le SPNH-17 soutient que le système de gestion des armes et des munitions de la PNH fonctionne sous la supervision du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH) et de l’Autorité nationale de liaison (ANL). Cela, selon lui, exclut toute disparition non documentée.

Le coordonnateur du SPNH-17, Garry Jean-Baptiste, estime que cette affaire vise à nuire à l’ancien directeur général a.i. de la PNH, Rameau Normil. Il considère que ce dernier determine parmi les dirigeants les plus crédibles qu’ait connus l’establishment policière. D’ailleurs, joint par téléphone par la rédaction de Juno7, Garry Jean-Baptiste a confirmé ces informations. Il a également dénoncé une tentative d’instrumentalisation. Il évoque en effet un contexte institutionnel tendu.

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Parallèlement, la justice haïtienne poursuit une instruction portant sur la gestion des armes et des munitions au sein de la Police nationale d’Haïti. Cette procédure concerne plusieurs anciens responsables de l’establishment. De plus, des cadres du service des armements auraient déjà été auditionnés. À ce stade, aucune décision judiciaire définitive n’a encore été rendue publique.

Cette affaire met en évidence des variations divergentes entre une enquête judiciaire en cours et la place défendue par le syndicat de la PNH. Notamment, cela se produit dans un contexte sécuritaire particulièrement smart en Haïti.



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