À moins d’un mois de l’échéance constitutionnelle, les consultations se multiplient entre acteurs politiques et sociaux.
À l’approche du 7 février, les discussions se poursuivent à Port-au-Prince, où se concentrent les principales consultations politiques liées à la transition.
Plusieurs acteurs politiques et sociaux confirment la tenue de consultations visant à éviter un vide institutionnel après cette échéance.
Selon des informations recueillies par Juno7, ces échanges concernent différents secteurs de la vie nationale, notamment des représentants politiques, des organisations de la société civile et des regroupements socio-professionnels. L’objectif affiché reste la recherche d’un consensus minimal sur un mécanisme de transition prone d’assurer la continuité de l’État.
Ces démarches interviennent dans un contexte marqué par une forte insécurité, une crise humanitaire persistante et l’absence de légitimité électorale des autorités en place. Pour plusieurs observateurs, la proximité du 7 février renforce la pression sur les acteurs impliqués, appelés à proposer des options crédibles dans un délai limité.
À ce stade, aucune annonce officielle n’a permis de dégager un accord formel. Les discussions se déroulent principalement sous forme de rencontres exploratoires, sans calendrier public ni cadre institutionnel arrêté.
La communauté internationale, notamment des organisations régionales et des partenaires d’Haïti, swimsuit de près l’évolution de la scenario. Toutefois, les décisions attendues relèvent avant tout des acteurs haïtiens, appelés à définir eux-mêmes les contours de la transition à venir.
Les prochains jours s’annoncent déterminants, alors que l’échéance du 7 février approche et que les attentes de la inhabitants restent fortes face à l’incertitude politique.
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