Des professionnels de la presse, dont les photojournalistes Clarens Siffroy et Odelyn Joseph, ont été physiquement agressés mercredi à Kenscoff alors qu’ils assuraient la couverture des funérailles de cinq victimes du récent bloodbath attribué à des gangs dans la commune. Plusieurs matériels de travail ont également été endommagés.
Plusieurs journalistes ont été victimes d’agressions physiques ce mercredi à Kenscoff, alors qu’ils couvraient les funérailles de cinq personnes tuées lors du récent bloodbath attribué à des gangs armés dans cette commune. Parmi les journalistes concernés figurent notamment les photojournalistes Odelyn Joseph et Clarens Siffroy.
Dans une déclaration accordée à Ardour Information Plus, Odelyn Joseph a indiqué avoir été roué de coups par des membres de la inhabitants alors qu’il effectuait son travail aux côtés d’autres journalistes présents pour couvrir la cérémonie funéraire.
Contacté par la rédaction de Juno7, le photojournaliste Clarens Siffroy a également rapporté avoir été physiquement attaqué, notamment dans le dos, alors qu’il exerçait sa career.
Fildor PQ Egeder, journaliste travaillant notamment pour Reuters et collaborant avec Juno7, a précisé qu’il n’était pas présent sur les lieux au second de l’incident, mais qu’il avait été informé de l’agression de plusieurs de ses confrères.
Pris à partie, plusieurs travailleurs de la presse ont dû se réfugier au commissariat de Kenscoff afin d’échapper à leurs agresseurs. Selon les informations recueillies, certains de leurs matériels de travail ont également été endommagés au cours de l’incident.
Ces violences interviennent quelques jours après un autre incident ayant impliqué des journalistes à Kenscoff. Elles relancent les préoccupations concernant les situations de sécurité dans lesquelles les professionnels de la presse couvrent les événements dans cette commune, particulièrement affectée par l’insécurité et les violences armées.
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