Les véhicules sans plaques ou avec immatriculation non conforme seront systématiquement interceptés et mis sous séquestre, annonce le Ministère de la Justice.
À compter du 6 mars 2026, tout véhicule circulant avec d’anciennes plaques, des plaques non conformes ou sans immatriculation sera interdit de circulation sur l’ensemble du territoire nationwide. L’annonce, faite par le Ministère de la Justice et de la Sécurité Publique (MJSP), marque une nouvelle étape dans la stratégie gouvernementale de lutte contre l’insécurité.
Dans un communiqué publié le 27 février et signé par le ministre Patrick Pélissier, les autorités indiquent que cette mesure vise directement l’utilisation de véhicules non identifiables dans des actes criminels. Selon le MJSP, l’absence ou la falsification de plaques d’immatriculation constitue un facteur facilitant les enlèvements, les attaques armées et les opérations de banditisme organisées.
Le gouvernement a accordé un délai strict et non renouvelable pour permettre aux propriétaires concernés de régulariser leur state of affairs. Ce délai expire le 6 mars 2026. Après cette date, les forces de l’ordre ont reçu instruction d’intervenir sans tolérance.
Les véhicules en infraction feront l’objet d’un remorquage immédiat et d’une mise sous séquestre. Les conducteurs s’exposent à des poursuites conformément à la législation en vigueur. Les autorités insistent sur le caractère obligatoire de cette mesure et sur la responsabilité collective en matière de sécurité nationale.
Dans un contexte où les autorités cherchent à reprendre le contrôle de l’espace public et à réduire la mobilité des groupes criminels, le contrôle administratif des véhicules apparaît comme un levier stratégique. L’identification claire des plaques d’immatriculation est considérée comme un outil essentiel pour les opérations de surveillance, d’enquête et d’interpellation.
Cette décision intervient alors que les forces de sécurité multiplient les opérations ciblées contre les réseaux criminels. Les prochains jours seront déterminants pour évaluer l’affect concret de cette mesure sur la circulation et la sécurité dans les principales agglomérations du pays.