Déjà qualifiée pour la Coupe du monde organisée en Amérique du Nord, l’Iran doit disputer tous ses matchs de poule aux États-Unis dans un contexte géopolitique tendu.
À quelques mois du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, les tensions militaires entre l’Iran, les États-Unis et Israël suscitent une consideration particulière au sein des situations du soccer mondial. La FIFA a indiqué suivre de près l’évolution de la state of affairs après une série de frappes et de ripostes armées ayant ravivé les inquiétudes sur la stabilité régionale.
Selon les informations rapportées par plusieurs médias internationaux, les États-Unis et Israël ont mené des frappes aériennes contre des cibles en Iran, dont des zones proches de Téhéran, dans un contexte de tensions diplomatiques prolongées. En réponse, l’Iran aurait procédé à des tirs de missiles visant Israël ainsi que des installations américaines situées dans la région du Golfe.
Sur le plan sportif, la sélection iranienne s’est qualifiée en mars 2025 pour sa quatrième Coupe du monde consécutive. Le tournoi 2026, organisé conjointement par les États-Unis, le Canada et le Mexique, débutera en juin. Placée dans le groupe G, l’Iran doit affronter la Nouvelle-Zélande et la Belgique à Los Angeles, ainsi que l’Égypte à Seattle. L’ensemble de ses matchs de poule est donc programmé sur le territoire américain, tandis que son camp de base est prévu à Tucson, en Arizona.
Cette configuration nourrit des interrogations quant aux situations de déplacement, aux garanties de sécurité et à la participation efficient de l’équipe iranienne en cas d’aggravation des tensions diplomatiques. À ce stade, aucune modification du calendrier ou des lieux de compétition n’a été annoncée.
Interrogé lors d’une réunion de l’Worldwide Soccer Affiliation Board (IFAB) au Pays de Galles, le secrétaire général de la FIFA, Mattias Grafström, s’est montré prudent. « J’ai lu les nouvelles comme vous ce matin. Nous avons tenu une réunion aujourd’hui et il serait prématuré de commenter cela en détail », a-t-il déclaré. Il a ajouté que la FIFA continuerait à suivre attentivement l’évolution de la state of affairs internationale.
Alors que la Coupe du monde 2026 s’annonce comme la plus vaste de l’histoire avec 48 équipes et une organisation répartie sur trois pays, l’actualité rappelle que les grandes compétitions sportives demeurent sensibles aux réalités géopolitiques. Pour l’heure, la FIFA privilégie l’remark et la coordination, dans l’attente d’une évolution plus claire du contexte worldwide.