L’organisation environnementale Ecovert-Haiti tire la sonnette d’alarme face à la détérioration inquiétante de la qualité de l’eau potable en Haïti. Dans un communiqué publié cette semaine, elle dénonce l’inaction prolongée des autorités étatiques et appelle à une réforme urgente du système de contrôle sanitaire.
Selon Ecovert-Haiti, les ressources hydriques du pays sont aujourd’hui gravement menacées par une air pollution généralisée. L’absence de politiques efficaces de safety environnementale, la dégradation des bassins versants, les constructions anarchiques et le manque d’infrastructures d’assainissement favorisent la contamination des nappes phréatiques par des matières fécales et des substances chimiques.
À cette state of affairs sanitaire préoccupante s’ajoute une crise écologique liée à la prolifération incontrôlée des industries d’eau en sachet et en bidon. Depuis les années 2000, ce secteur s’est développé sans encadrement ni mécanisme de recyclage, contribuant massivement à la air pollution plastique qui obstrue les canaux, les rues et les zones côtières du pays.
L’organisation pointe également du doigt les faiblesses structurelles des companies publics. La Course nationale de l’eau potable et de l’assainissement (DINEPA) serait dans l’incapacité de répondre aux besoins d’une inhabitants estimée à plus de 12 hundreds of thousands d’habitants. Dans la zone métropolitaine, elle ne couvrirait qu’environ 20 % de la demande, contraignant les ménages et les establishments publiques à recourir aux camions-citernes.
D’après Ecovert-Haiti, ces camions prélèveraient souvent une eau saumâtre et non contrôlée, parfois contaminée par des résidus chimiques, mettant en hazard la santé des consommateurs. Même des establishments étatiques, dont la Villa d’Accueil, seraient concernées par ce mode d’approvisionnement.
Dans son communiqué, l’organisation critique également les récentes déclarations du ministre du Commerce et de l’Industrie, James Monazar, sur la consommation d’eau contaminée. Elle s’interroge sur l’inaction prolongée des buildings placées sous sa tutelle, notamment la Course du contrôle de qualité et le Bureau haïtien de normalisation, restées selon elle inactives pendant plus de deux décennies.
Ecovert-Haiti rappelle avoir collaboré depuis 2023 avec le ministère du Commerce et de l’Industrie et le ministère de l’Environnement au sein de la Fee Assainissement et Environnement du BHN pour l’élaboration de normes nationales. Toutefois, ces normes ne seraient toujours pas appliquées sur le terrain.
Face à cette state of affairs, l’organisation formule plusieurs recommandations, dont l’utility immédiate des normes existantes, la safety des zones de recharge, le renforcement des inspections strategies, la régulation stricte des entreprises de traitement d’eau et la reconnaissance de l’accès à l’eau potable comme un droit fondamental.
« Haïti ne peut plus se contenter de discours sans actions concrètes », estime Ecovert-Haiti, appelant les autorités à assumer pleinement leurs responsabilités. L’organisation plaide pour une gouvernance transparente, participative et sturdy afin de garantir à la inhabitants un accès sûr et équitable à l’eau potable.
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