une adolescente tuée par un policier, un autre recherché


La commune de Delmas a connu, ces derniers jours, deux affaires distinctes impliquant des brokers de la Police nationale d’Haïti (PNH). Ces événements relancent les inquiétudes liées à l’utilization de la pressure et à la responsabilité policière.

Le dimanche 11 janvier 2026, une adolescente de 14 ans, Fédora Vitté, est décédée à Jacquet Toto, dans la zone de Delmas 95. Selon des informations recueillies auprès de sources locales, un policier identifié comme Ricardin, alias « Toky », a fait utilization de son arme lors d’un incident survenu dans le quartier.

Les faits ont débuté après un différend entre l’agent et la mère de la victime. Ce conflit était lié à un fil électrique endommagé. L’incident s’est produit alors que la famille célébrait l’anniversaire de l’adolescente. Au cours de l’altercation, le policier aurait bousculé la mère de la jeune fille, décrite comme malade. Fédora Vitté aurait tenté de s’interposer pour la protéger. C’est avant qu’un coup de feu ne la touche. Les proches l’ont transportée d’urgence à l’hôpital, où elle a succombé à ses blessures.

Cette affaire intervient alors que la police recherche activement un autre agent, Nelson Prud’homme, connu sous le surnom de « Black Nénèl ». Les autorités le soupçonnent d’une implication dans un double murder survenu le 1er janvier 2026 à Delmas 40A. Selon les éléments disponibles, un différend a éclaté après qu’un chauffeur de camion aurait endommagé des installations électriques. Celles-ci alimentaient un commerce appartenant à la compagne du policier. L’agent aurait ouvert le feu, causant la mort du chauffeur. De plus, une autre personne blessée lors de l’incident est décédée par la suite à l’hôpital.

Ces deux dossiers, bien que distincts, présentent des similitudes notables. Dans les deux cas, des conflits civils ont dégénéré en utilization d’armes à feu impliquant des policiers. À Delmas, ces événements suscitent une forte émotion et alimentent le débat sur le contrôle des interventions armées des forces de l’ordre.

À ce stade, les autorités doivent encore établir les responsabilités et préciser les suites judiciaires. La Police nationale d’Haïti n’a pas communiqué de manière détaillée sur l’évolution des enquêtes en cours.

Les personnes citées bénéficient de la présomption d’innocence, conformément au droit.

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